Tout ce qu’il faut savoir au sujet des formations de Kinésithérapie en Espagne

En France, le numerus clausus imposé par le gouvernement restreint l’accès d’un grand nombre de jeunes au métier de kiné. Pour réaliser leur rêve, les étudiants français choisissent de s’ouvrir sur le monde pour débuter leur carrière de kiné dans d’autres pays où l’accès aux formations est possible. Grâce la proximité géographique et la reconnaissance du diplôme de kinésithérapeute espagnol en France, l’Espagne semble être la destination préférée de ces étudiants

Étudier la kinésithérapie en Espagne

En France tout comme en Espagne, les études de kinésithérapie dure 4 ans, en prenant en compte les stages. Grâce à la proximité géographique entre les deux pays, il est possible d’effectuer des stages en France même en étant étudiant en Espagne.
De manière générale, les études de kinésithérapeute se déroulent au sein d’universités espagnoles telles que : l’Universidad Internationale de Catalunya, l’Universidad Catolica San Antonio de Murcia, l’Universidad Camilo José Cela, l’Universidad de San Jorge, etc. Mais il est également possible d’opter pour des universités privées telles que les campus de l’ESEM France.

Formation en Espagne en langue française

Dans l’objectif de faciliter l’accès aux études médicales et paramédicales, l’ESEM France propose aux étudiants ambitieux de faire leurs cursus en kiné dans les universités partenaires en Espagne sans passer le concours d’entrée. Il est donc possible de poursuivre la formation en Français même en étant en Espagne. Quant aux stages, les étudiants peuvent également choisir de les effectuer en Espagne ou même en France. Après la formation, les étudiants reçoivent un diplôme de kinésithérapie reconnu dans tous les pays de l’Union Européenne, y compris la France. Ce qui permet aux futures kinésithérapeutes d’exercer leur métier dans la plupart des pays européens.

Un aperçu sur le métier de kiné

Le kinésithérapeute sera appelé à travailler avec de différents patients. Il fera donc face à de différentes pathologies lors de sa carrière. Cela peut être une scoliose, une entorse ou même des difficultés respiratoires par exemple. Il doit donc maîtriser un grand nombre de techniques parmi lesquelles on note : les massages répétés sur une zone douloureuse, la réalisation des bilans de capacité, la remise en forme, etc.
Pour exercer le métier de kinésithérapeute, deux options sont possibles : en libéral, ou en coordination avec les soignants. En effet, 80% des masseurs-kinésithérapeutes choisissent d’exercer leur métier en libéral, que ce soit pour le compte d’un centre de soin ou cabinet privé ou encore pour leur propre compte. Alors que certains choisissent de travailler avec les soignants, en collaboration avec un corps médical ou en centre de rééducation, à l’hôpital, où ils font partie des équipes interprofessionnelles. Ainsi, selon le cas du patient, le kinésithérapeute peut être amené à communiquer avec les différents services sociaux dans l’objectif d’orienter son patient. Que ce soit vers les neuropsychologues, les fournisseurs d’orthopédie médicale, ou même vers les orthoprothésistes